• Documentaire : Aliens on the moon - the truth exposedLes théoriciens du complot nous le répètent depuis que l'homme y a posé le pied : il y a - ou il y a eu - des extraterrestres sur la lune. Ce documentaire façon "faites-vous votre propre opinion" oscille entre le sérieux et le pathétique quant à ses sources et ses théories, prenant clairement parti en faveur de la thèse défendue dans le titre. La base du documentaire est la publication de clichés de la surface lunaire où l'on devrait reconnaître des structures géométriques dénonçant la présence de bases, d'antennes ou même de centrales nucléaires (sic) sur notre bon vieux satellite. Il faut dire que lorsqu'ils sont surlignés et coloriés, certains de ces clichés (mais sont-ils authentiques) posent question. Mais il y a suffisamment de choses comparables et expliquées sur terre pour que l'on évite de s'emballer. Plutôt que de débattre du fondement de ce documentaire - par ailleurs un très bon divertissement (et peut-être voulu comme tel, pour ce que j'en sais), nous allons nous contenter ici de relayer les principaux faits, qui peuvent servir de base à d'excellents scénarios pour des jeux comme Delta Green ou Conspiracy X

    Donc, les clichés rapportés des différentes missions Apollo, mais aussi de missions russes ou chinoises, montrent des formes inédites à la surface de la lune. Ici, on voit une base, là, un énorme radar, là encore, un cylindre qui pourrait être la tour de refroidissement d'une centrale nucléaire. Sur d'autres clichés, on constate la présence d'un pont, d'un réseau de pipelines ou de véhicules laissant des traces dans leur sillage. Il est même question d'un énorme canon pointé vers la Terre. Bien entendu, la NASA tente d'étouffer l'affaire, allant jusqu'à régulièrement gommer les soucoupes volantes filmées comme si c'était une habitude. Diverses personnes s'expriment sur le sujet, dont d'anciens astronautes. Buzz Aldrin (Apollo 11) se veut réaliste et nie tout en bloc. Edgar Mitchell (Apollo 14) évoque lui une curieuse lumière qui aurait suivi sa capsule en orbite lunaire. On relate également des conversations tenues par Neil Armstrong (Apollo 11) disant qu'il était observé depuis le sommet d'un cratère. A aucun moment, on ne pense qu'il puisse s'agir de constructions humaines, la théorie d'une civilisation extraterrestre disparue tenant la corde durant tout le documentaire. Ainsi, un dôme d'habitation (sic) serait encore visible, malgré des dégâts causés par des météorites à son sommet.  Selon l'auteur du documentaire, les missions Apollo 18, 19 et 20 auraient eu pour objectif réel d'établir la preuve de la présence passée ou actuelle d'aliens sur la lune...

    Pour un JDR, ce sont là des éléments intéressants... Les personnages peuvent enquêter sur le mystère de ces clichés et apprendre que des aliens auraient été trouvés et ramenés sur Terre ou encore faire partie des missions Apollo 18 à 20 et se lancer ainsi dans l'exploration des structures lunaires. Bref, le documentaire est assez bien fait pour qu'il soit agréable à regarder, mais évidemment impossible à prendre au sérieux... Pour vous faire votre propre opinion, comme le dit le réalisateur, consultez votre catalogue Netflix ou trouvez-le sur le web !


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  • Film - Troll HunterDepuis la surprise de Blair Witch Project, il faut bien avouer que le coup des jeunes gens qui disparaissent mystérieusement dans la forêt et dont on ne retrouve qu'une cassette vidéo de tournage devient nettement moins original... Surtout quand on insiste pour faire croire que c'est une histoire vraie (enfin, pas trop mais tout de même). Nous avons donc trois jeunes étudiants norvégiens : un journaliste, une preneuse de son et un caméraman. Ils enquêtent sur un mystérieux tueur d'ours qui agace les vrais chasseurs et flairent le scoop. Très vite, leurs soupçons se portent sur un homme étrange, vivant dans une caravane et parcourant la forêt au volant de son 4x4. Alors qu'ils suivent sa trace en pleine nuit, l'homme les met en garde contre la charge d'un troll et ils s'enfuient ensemble.

    Les jeunes gens entendent alors l'histoire des trolls de Scandinavie, dont le gouvernement tente de cacher l'existence. Hans, l'homme étrange, est un régulateur, le seul de Norvège. Son métier consiste à empêcher les trolls de sortir de leurs réserves. Une fois l'incrédulité remplacée par la certitude, lorsqu'ils voient un troll de plusieurs mètres de haut se changer en pierre après avoir été poursuivis dans la forêt, les étudiants continuent de suivre Hans, qui se plaint de ses conditions de travail et espère grâce au reportage faire pression sur son ministre de tutelle. Mais ce dernier, qui colle aux basques de Hans après chaque mission, ne l'entend pas de cette oreille et veut garder toute l'affaire secrète.

    Hans cherche à comprendre pourquoi les trolls ont quitté les réserves et finit par trouver la clé de l'énigme : un troll géant de cinquante mètres de haut, atteint par la rage, les terrorise. Il faudra bien entendu le trouver et mettre un terme à ses agissements.

    Que penser de ce film d'Andre Ovredal ? Outre le pompage (l'hommage ?) de Blair Witch Project, Troll Hunter est plutôt bien fait, même si le jeu des acteurs ne me semble pas très juste... Difficile de comprendre le norvégien, mais les visages restent impassibles, quoi qu'il se passe, surtout dans les scènes tendues. D'un point de vue scénaristique, je n'ai noté que quelques incongruités, mais il y en a. Notamment le fait que les trolls réagissent à la présence de chrétiens, notamment à leur sang, alors que la plupart des héros sont athées et plutôt portés sur les sciences... Comment justifier que le sang chrétien soit différent du sang des autres humains si ce n'est par la croyance en la mythologie chrétienne ? A moins que les trolls ne soient sensibles au gène religieux (et que ce gène existe)... Mais alors, les musulmans et les juifs, par exemple, n'en seraient pas porteurs... De même, le simple fait de cacher l'existence, à notre époque, de créatures de plusieurs dizaines de mètres de haut semble hautement improbable, même avec tous les moyens d'un ou de plusieurs gouvernements. Mais c'est le core business des théoriciens du complot, donc, on peut encore l'accepter.

    Troll Hunter n'est certes pas un grand film, mais cela reste un bon divertissement, quoi qu'un peu long en rapport de son contenu, qui mérite d'être regardé. Reste que pour son côté inspirant, il faudra sans doute étoffer un peu le scénario si on veut l'adapter à son jeu de rôle occulte contemporain préféré...


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  • Star Wars VII : le Réveil de la ForceDire du septième volet de la plus célèbre saga d'heroic fantasy galactique qu'il était attendu est un doux euphémisme. Le Réveil de la Force poursuit donc le mythe inauguré par George Lucas en 1977 par l'Episode IV : Un Nouvel Espoir. On ne va pas revenir ici sur ce qui fait l'attrait de la Guerre des Etoiles à travers les générations et l'intelligence de son marketing. Les craintes des fans hard core de l'univers des Jedi étaient nombreuses. C'est en effet le premier épisode à être réalisé par quelqu'un d'autre que George Lucas lui-même et le père de toutes choses a été évincé des plateaux de tournage pour divergences de vue avec le nouveau capitaine du supertanker : J.J. Abrams. C'est aussi le premier épisode a avoir été tourné sous licence Disney et le premier, également, à tracer une croix sur ce que les spécialistes appellent l'univers étendu, c'est-à-dire l'ensemble des éléments de background publiés dans les livres, les romans, les jeux, les revues, les bandes dessinées, etc. et avalisés par George Lucas lui-même.

    Personnellement, ces trois craintes ne me touchaient pas. J'avais confiance en J.J. Abrams et en Disney (personne ne s'attendait à trouver des aliens avec de grosses oreilles rondes et noires) pour nous pondre quelque chose de grand. Le fait de ne pas respecter l'univers étendu était finalement assez logique. Tellement de choses ont été écrites sur le futur des héros de la première trilogie (IV, V et VI) qu'il aurait été impossible de surprendre les fans. Mais malgré toute ma confiance et si je confirme que ce film est un excellent film, c'est pour moi un Star Wars assez moyen. Je m'en explique. Attention, spoil inside ! Si vous voulez préserver votre ignorance de la trame générale du film, passez votre chemin ! Vous aurez été prévenu. 

    Dans cet opus, l'Empire a été vaincu suite à l'explosion de l'Etoile de la Mort, mais il se relève et devient une nouvelle fois une grande puissance sous le nom de Premier Ordre. En secret, le Premier Ordre construit une nouvelle arme de destruction massive, encore plus grosse que la précédente. Par ailleurs, Luke Skywalker, qui s'était mis à former de nouveaux Jedi, a disparu suite au passage du côté obscur de l'un de ses élèves. Le nouvel Empereur, une entité étrange et gigantesque nommée Snoke, a dévoyé le fils de Han et de Leïa qui est devenu un nouveau Dark Vador sous le nom de Kylo Ren. Au début de l'histoire, une carte menant à Luke Skywalker est confiée à un émissaire des rebelles qui la donne à un droïde (le R2D2 de service, BB8) pour échapper au Premier Ordre. Ray, une pilleuse d'épave sur la planète Jakku, se lie d'amitié avec le droïde, puis avec Fin, un ancien stormtrooper qui déserte en aidant le pilote rebelle, propriétaire du droïde, à s'évader. Fuyant à bord du Faucon Millénaire (volé à Han des années plus tôt par des criminels locaux), les deux fugitifs sont capturés par Han Solo et Chewbacca. Ensemble, ils se rendent sur une planète forestière pour tenter de remettre le droïde et son message à l'Alliance. C'est là que Ray découvre le sabre laser de Luke Skywalker et ressent un lien très fort avec le Jedi disparu. Mais Ray est enlevée par le Premier Ordre et par Kylo Ren. Les rebelles arrivent et remportent la victoire. Solo retrouve Leïa Organa à la tête des troupes. Plus tard, le Premier Ordre fait feu avec sa nouvelle arme et détruit plusieurs planètes du centre de la République. Les rebelles s'organisent alors pour détruire la base Starkiller avec l'aide de l'ancien stormtrooper Fin. Il faut pour cela baisser les boucliers puis faire sauter une unité spécifique sur la planète. L'attaque est un succès, mais dans l'opération, Han Solo est tué par son fils, lequel sera ensuite défait en combat singulier par Ray qui se découvre des capacités de Jedi. Une fois la carte galactique complète, on envoie Ray à la recherche de Luke Skywalker et elle le retrouve près du premier temple Jedi sur une planète isolée. Fin de l'épisode... 

    Plusieurs choses... Vous aurez remarqué que le scénario fait furieusement penser à celui d'un Nouvel Espoir (IV). C'est évidemment voulu et sans doute un hommage, mais on pouvait aussi s'attendre à un peu plus de nouveauté. Le méchant de service, Kylo Ren, n'est pas crédible et semble plutôt faible, même s'il tue l'un des personnages les plus importants de la saga en la personne de son père, Han Solo. Le Premier Ordre semble très puissant pour le reliquat d'un Empire vaincu, mais il n'a pas appris des erreurs du passé : ses armes mortelles sont toujours aussi fragiles ! Un tir bien placé faisant sauter toute une planète ! Enfin, on peut s'étonner que les rebelles soient toujours des rebelles... Ils ont gagné la précédente guerre et ont sauvé la république. Dans l'univers étendu, ils sont à la base de la Nouvelle République. Ici, on ne sait pas trop ce qu'il en est de la République puisqu'elle est détruite en une fraction de seconde... Coruscant a vécu... Bref, pas mal de points faibles qui avaient pourtant été évités avec brio dans les suites de l'univers étendu. Dommage.

    Mais le film a aussi ses poins forts ! Une réalisation plus musclée, des combats au sabre laser moins chorégraphiés et plus crédibles, de superbes effets spéciaux et de nouveaux personnages attachants, sans compter les traits d'humour omniprésents. La mort de Han Solo n'est même pas un problème pour moi, tant on remarque que Harrison Ford est trop vieux désormais pour ce genre de rôle. Bref, j'ai hâte de voir la suite bien que je sois resté sur ma faim. Qui aime bien châtie bien et le Réveil de la Force demeure un très grand film, à défaut d'être un très grand Star Wars !


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  • DVD - Atlantis (Disney)Cela faisait un petit temps que je voulais voir ce film d'animation des studios Disney. Pensez donc : de l'archéologie aventureuse, de la mythologie fantasmée, la fascination de l'Atlantide... Il devait bien y avoir dans ce film de quoi contenter la soif narrative d'un rôliste. Avec la pratique de jeux comme Hollow Earth Expedition ou Leagues of Adventure, l'envie n'en était que plus pressante. C'est donc avec joie que j'ai vu apparaître Atlantis - L'Empire Perdu dans le catalogue Netflix. Autant ne pas laisser planer le suspens, l'attente a été récompensée.

    Attention, spoil inside ! L'histoire démarre sur une scène de l'antique Atlantide et montre la chute de l'Empire et sa préservation sous les eaux. On ne comprend pas tout, mais c'est normal. On passe ensuite en 1914, à Washington DC, USA. On fait la connaissance de Milo Thatch, un jeune homme un peu naïf mais très cultivé, marchant sur les traces de son grand père Thadeus, illustre explorateur obsédé par le mythe atlante. Mais tout ce que Milo a réussi, c'est à se faire engager au Museum en tant que... chauffagiste. A force d'obstination, il a réussi à retrouver la trace d'un manuscrit qui le mènerait à l'Atlantide : le manuscrit du Berger. Mais personne ne veut financer son expédition. C'est alors qu'il est invité par un richissime farfelu, ancien ami de son grand-père, Preston B. Whitmore. Celui-ci a déjà tout prévu et a récupéré le manuscrit du Berger. Milo est engagé en sa qualité de linguiste et de cartographe pour guider l'expédition. Les moyens de Whitmore sont conséquents : une véritable armée de mercenaires et de spécialistes est mise sur pieds et se voit même doter d'un remarquable sous-marin. L'expédition s'enfonce sous les mers, affronte le Léviathan, trouve la caverne qui sert de porte à l'Atlantide et enfin l'Empire Perdu. Mais celui-ci est encore habité. L'expédition a pour but de s'approprier la source d'énergie des Atlantes, mais le fait qu'ils en aient besoin change les plans dans la tête de Milo. S'ils emportent le cristal des Atlantes, la civilisation millénaire sera perdue. Mais les mercenaires n'entendent pas s'encombrer de morale et prennent le pouvoir par la force. Milo mènera alors la fronde et récupérera la source d'énergie, s'amourachant de la princesse locale au passage, et sauvera l'Atlantide pour ne jamais revenir à la surface.

    On trouve dans ce film tous les éléments des aventures "pulp" se déroulant au centre de la terre : des décors somptueux, des personnages caricaturaux, de l'aventure avec un grand A, des technologies oubliées, une forme de magie ancienne et puissante, de l'exploration et des militaires obtus et matérialistes. On peut y voir une critique du capitalisme et du militarisme. Il sera très facile d'adapter le scénario à un jeu de rôle comme HEX ou Leagues of Adventure, bien entendu, puisqu'ils partagent une thématique identique, mais aussi à l'Appel de Cthulhu en ajoutant des éléments d'horreur et d'épouvante et en gommant peut-être le caractère sympathique des Atlantes. Il faudra sans doute éviter le côté par trop dirigiste de l'histoire, tout à fait acceptable dans un film mais moyennement apprécié autour d'une table de jeu.

    Bref, un très bon film qui ravira sans aucun doute tous les rôlistes !

    DVD - Atlantis (Disney)


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  • PC - Jade Empire Special EditionIl y a des années, j'avais déjà joué à Jade Empire, un jeu d'aventure/rôle basé sur la mythologie chinoise. Je ne suis habituellement pas un grand fan d'ambiances asiatiques. Les arts martiaux ne me parlent pas vraiment et les mangas ne font pas partie de mes lectures habituelles. Mais j'avais gardé un bon souvenir des quelques heures passées à y jouer. L'éditeur EA Games, via sa plate-forme en ligne Origin, a récemment proposé l'édition spéciale de ce jeu en version gratuite à télécharger. Une excellente occasion de se replonger dans ce jeu et de voir si mes souvenirs étaient à la hauteur de la réalité.

    Dans ce jeu, vous choisissez un personnage pré-tiré dont l'orientation semble plus ou moins évidente : guerrier, sorcier, touche-à-tout... Il y a des personnages masculins et féminins, mais on ne peut pas personnaliser leur apparence. Une fois le personnage choisi, on démarre la partie dans une école d'arts martiaux dirigée par un certain "Maître Li". Assez rapidement, on comprend que l'on n'est pas un élève comme les autres. Notre personnage est doué, nettement plus que les autres élèves, et son passé est trouble. Maître Li a élevé le personnage de façon à se faire pardonner d'avoir précipité la perte de son peuple, lorsqu'il était un grand stratège au service de l'Empire, le propre frère de l'Empereur, pour être exact. Les événements vont se précipiter et on se retrouve bientôt sur la route de la Cité Impériale pour tenter de freiner les bouleversements de l'ordre naturel qui semblent orchestrés dans l'entourage de l'Empereur, jouet des organisations secrètes et des dieux... 

    Jade Empire répond parfaitement aux codes des sagas asiatiques avec son lot de mysticisme animiste, de sociétés secrètes, de pirates et d'arts martiaux. Le personnage va se développer en suivant l'une des deux grandes voies (le poing fermé, individualiste et violent, ou la paume ouverte, tournée vers autrui et l'harmonie). Au fil de votre progression, vous allez acquérir de nouvelles techniques de combat vous permettant d'affronter différents types d'adversaires (certains ennemis sont immunisés à certaines techniques). En gros, pour combattre un ennemi, vous devez dépenser des points de concentration et provoquer des dégâts, le tout à une vitesse plus ou moins grande. Attaquer avec des armes ou de la magie vous fatiguera plus que les coups de poings et les coups de pied, d'où l'intérêt de savoir se battre à mains nues. Le système de combat est donc intéressant et sert réellement l'univers du jeu (dans un autre système, on continuerait de s'armer et de vouloir porter la plus grosse armure possible, mais là, on comprend qu'il faut rester équilibré et souple). 

    Malgré le poids des années, le jeu demeure assez agréable visuellement, si toutefois on gonfle la résolution et son interface est assez simple à comprendre. On regrettera toutefois une énorme linéarité dans les déplacements (on ne peut pas sauter, on a l'impression d'avancer sur des sentiers tracés que l'on ne peut presque jamais quitter, sauf en ville - et encore) et dans le scénario. Parfois, les choix dans vos actions et dans les boîtes de dialogue vous ouvriront des chemins spécifiques (paume ouverte ou poing fermé), mais on comprend assez rapidement à quelles conséquences nous portent nos actes. L'histoire ne nous donne pas vraiment l'impression d'être très ouverte (du moins, au stade où j'en suis arrivé) : on avance un peu, on combat, on assiste à une cinématique, on discute avec les PNJs, on avance un peu, etc. Mais comme la trame globale est séduisante et l'univers haut en couleurs, on se prend à suivre machinalement son déroulement. 

    En termes d'inspiration, la campagne du jeu semble directement adaptable à L5R, voire à Qin avec quelques aménagements, mais pas du tout à Tenga, même si certains thèmes ou décors peuvent s'y rapporter. 

    PC - Jade Empire Special Edition PC - Jade Empire Special Edition


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