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	<title><![CDATA[Jeux d'rôles - le blog]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Mon, 21 May 2012 01:42:54 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Série TV - Game Of Thrones]]></title>
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		<description><![CDATA[J'entends d&eacute;j&agrave; les lazzis furieux, mais tant pis, j'assume. Je n'ai pas lu la c&eacute;l&egrave;bre saga du Tr&ocirc;ne de Fer de George R.R. Martin . Beaucoup m'en ont parl&eacute;, mais je ne l'ai pas lue. C'est donc l'esprit vierge (plus ou moins) que j'ai achet&eacute; la premi&egrave;re saison de la s&eacute;ri&eacute; &eacute;ponyme. Cet...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article46215196_4fa63df34f5b7.jpg?7124" alt="S&eacute;rie TV - Game Of Thrones"/>J'entends d&eacute;j&agrave; les lazzis furieux, mais tant pis, j'assume. Je n'ai pas lu la c&eacute;l&egrave;bre saga du <strong>Tr&ocirc;ne de Fer</strong> de <strong>George R.R. Martin</strong>. Beaucoup m'en ont parl&eacute;, mais je ne l'ai pas lue. C'est donc l'esprit vierge (plus ou moins) que j'ai achet&eacute; la premi&egrave;re saison de la s&eacute;ri&eacute; &eacute;ponyme. Cet article ne rel&egrave;vera donc pas les impr&eacute;cisions, les trahisons, les &nbsp;raccourcis douteux que l'on retrouve immanquablement lorsqu'une oeuvre litt&eacute;raire est port&eacute;e &agrave; l'&eacute;cran, qu'il s'agisse d'un long m&eacute;trage sur grand &eacute;cran ou d'une s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e. Non, au lieu de cela, je ne parlerai que de la s&eacute;rie et les critiques que je formulerai (il y en a une ou deux, rien de bien m&eacute;chant) ne le seront qu'&agrave; l'encontre de la s&eacute;rie, et pas des romans. Ceci &eacute;tant &eacute;crit, j'ai ador&eacute;.</p>
<p>Tout d'abord, ce fut un plaisir de retrouver dans le r&ocirc;le de <strong>Ned Stark</strong> l'un de mes acteurs pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s du <strong>Seigneur des Anneaux</strong> de <strong>Peter Jackson</strong>, <strong>Sean Bean</strong>. Je revois presque <strong>Boromir </strong>du<strong> Gondor</strong> avec la m&ecirc;me barbe, la m&ecirc;me coiffure, une tenue comparable, dans son r&ocirc;le de <strong>Main du Roi</strong>. D'un point de vue g&eacute;n&eacute;ral, le casting est plut&ocirc;t bon et les acteurs bien dans leur r&ocirc;le. L'histoire, faut-il le pr&eacute;ciser aux nombreux fans, se situe sur les terres de <strong>Westeros</strong>, soumises depuis des g&eacute;n&eacute;rations au <strong>Tr&ocirc;ne de Fer</strong> et commun&eacute;ment appel&eacute;es les <strong>Sept Couronnes</strong>, &nbsp;"sept couronnes, mais un seul roi". De nombreuses familles tournent autour du pouvoir et attendent que la musique d'un roi s'arr&ecirc;te pour bondir sur la chaise qui leur convient le mieux, selon l'&eacute;ternelle coutume des royaumes m&eacute;di&eacute;vaux.</p>
<p>Dans la s&eacute;rie, les gens de <strong>Winterfell</strong>, les <strong>Stark</strong>, passent pour "les gentils", dans le sens o&ugrave; ils sont &eacute;trangers &agrave; la majeure partie des complots et sont pleins de bons sentiments. C'est l'une des critiques que je formulerai : le clich&eacute; des gens du nord, simples et honn&ecirc;tes, oppos&eacute;s aux gens du sud, complexes et pervertis, a la vie dure mais sonne souvent creux. Pour le reste, tous les &eacute;l&eacute;ments du jeu des tr&ocirc;nes sont l&agrave; : complots ourdis dans les souterrains, amourettes incestueuses, ambitions d&eacute;mesur&eacute;es, petits profits personnels, trahisons voil&eacute;es, sang vers&eacute;, trippes expos&eacute;es, sexe d&eacute;brid&eacute; et honneur bafou&eacute;. Ce qu'il y a de bien - ou de moins bien en fonction de l'inclinaison de chacun - sur <strong>Westeros</strong>, c'est qu'en dehors de la g&eacute;ographie et des noms donn&eacute;s aux peuples, l'action pourrait tr&egrave;s bien se situer sur notre bonne vieille terre. Disons que l'auteur se donne avec le c&ocirc;t&eacute; imaginaire de sa saga plus de libert&eacute;s que s'il s'&eacute;tait attaqu&eacute; au monolithique mythe arthurien, dont on retrouve bien entendu quelques &eacute;l&eacute;ments marquants.</p>
<p>Dans la s&eacute;rie, on s'arr&ecirc;te finalement assez peu sur les gens du peuple. Il s'agit d'une histoire de rois et de pouvoir, c'est &eacute;vident, mais on aurait appr&eacute;ci&eacute; en apprendre plus sur la vie des gens du commun, sur les villages, les champs, les fermes, la vie quotidienne de <strong>Westeros</strong>. En tout cas, ce que l'on voit donne envie d'en savoir plus, et c'est donc aussi un point positif de laisser l'amateur en haleine. Westeros n'est pas non plus un univers classique pour les fans de <em>fantasy</em>. Il s'agit plut&ocirc;t de <em>low fantasy</em>, dans le sens o&ugrave; on n'assiste pas au traditionnel balet des orques, des elfes et des nains (enfin, il y a bien un nain, mais c'est un humain atteint de nanisme). Les dragons ont bel et bien exist&eacute;, mais ils ont disparu. La magie est absente et les cr&eacute;atures fantastiques sont canton&eacute;es au nord du <strong>Mur</strong>, ce lieu o&ugrave; s'arr&ecirc;te physiquement la civilisation de <strong>Westeros</strong>, et pr&eacute;sentes sous la forme d'une sourde menace.&nbsp;</p>
<p>Mais au final, on h&eacute;rite d'une saga parfaitement orchestr&eacute;e, tr&egrave;s prenante, aux personnages caricaturaux mais attachants, riche en inspirations diverses et en tableaux color&eacute;s. Chaque ma&icirc;tre du jeu y trouvera son compte, sans compter qu'il existe d&eacute;j&agrave; deux adaptations officielles de l'oeuvre de <strong>George R.R. Martin</strong> en jeu de r&ocirc;le.&nbsp;</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fserie-tv-game-of-thrones-a46215196&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fserie-tv-game-of-thrones-a46215196&amp;text=S%C3%A9rie%20TV%20-%20Game%20Of%20Thrones&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/serie-tv-game-of-thrones-a46215196"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 06 May 2012 10:58:51 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-05-06T10:58:51+02:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[PC - Trine]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/pc-trine-a45851815</link>
		<description><![CDATA[Les jeux les plus complexes, les plus aboutis technologiquement, ne sont pas n&eacute;cessairement les meilleurs. La r&egrave;gle vaut pour tout, d'ailleurs, pas seulement pour les jeux. Mais en mati&egrave;re de jeu vid&eacute;o, bien entendu, la technique est l'un des param&egrave;tres les plus pris&eacute;s. Certains joueurs...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article45851815_4f86f4ed16110.jpg?8212" alt="PC - Trine"/>Les jeux les plus complexes, les plus aboutis technologiquement, ne sont pas n&eacute;cessairement les meilleurs. La r&egrave;gle vaut pour tout, d'ailleurs, pas seulement pour les jeux. Mais en mati&egrave;re de jeu vid&eacute;o, bien entendu, la technique est l'un des param&egrave;tres les plus pris&eacute;s. Certains joueurs veulent en avoir plein les yeux. D'autres veulent tout simplement passer du bon temps. <strong>Trine</strong> est plut&ocirc;t destin&eacute; aux seconds, m&ecirc;me si les premiers peuvent le trouver joli, quoi qu'un peu dat&eacute;. <strong>Trine</strong> est un jeu vid&eacute;o m&eacute;di&eacute;val-fantastique se rapprochant par son th&egrave;me de certains blockbusters du jeu de r&ocirc;le. Le joueur y incarne tour &agrave; tour, en fonction des besoins de la partie, trois personnnages caricaturaux. Il n'aura donc pas &agrave; en choisir un et &agrave; s'y tenir. Mais nous y reviendrons.&nbsp;</p>
<p>L'histoire de <strong>Trine</strong> se d&eacute;roule dans un royaume abandonn&eacute; par ses habitants. Le roi est mort sans h&eacute;ritier et le chaos s'est empar&eacute; de ses terres, avant que la source de la vie elle-m&ecirc;me ne soit pervertie et ne rel&egrave;ve les morts de leurs tombes. Trois personnages que rien ne destine &agrave; devenir des h&eacute;ros - et donc, forc&eacute;ment, les h&eacute;ros par excellence d'un jeu de r&ocirc;le - sont coinc&eacute;s dans une forteresse infest&eacute;e de squelettes anim&eacute;s. Soyons galants et commen&ccedil;ons par la seule dame du trio : <strong>Zoya la Silencieuse</strong> est une voleuse attir&eacute;e en ces lieux par la promesse de butins faciles. Excellente arch&egrave;re, l&eacute;g&egrave;re et sournoise, elle attaque &agrave; distance et se sert de son grappin pour franchir les obstacles.<strong> Amadeus le Magnifique</strong> est un magicien rat&eacute;, dont le surnom lui vient plus de son go&ucirc;t pour le sexe oppos&eacute; que pour ses prouesses magiques. Il ma&icirc;trise toutefois quelques sorts qui peuvent se r&eacute;v&eacute;ler utiles, comme la t&eacute;l&eacute;kin&eacute;sie qui lui permet de d&eacute;placer des objets &agrave; distance. <strong>Pontius le Brave</strong> est un guerrier armur&eacute; &agrave; la forte corpulence et &agrave; l'app&eacute;tit insatiable. Il est fort, certes. Et bien prot&eacute;g&eacute; par son bouclier. Mais il est un peu idiot et maladroit.&nbsp;Ces trois h&eacute;ros ont &eacute;t&eacute; r&eacute;unis par un artefact, le <strong>Trine</strong>, qui semble mieux savoir qu'eux le chemin de leurs destin&eacute;es. En gros, ils vont devoir unir leurs efforts pour venir &agrave; bout de l'invasion morte-vivante et restaurer la gloire du royaume.</p>
<p><a href="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article45851815_4f86f5750687b.jpg?115"><img style="float: right; padding-left: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article45851815_4f86f575562ae.jpg?1585" alt="PC - Trine"/></a>Le jeu rappelle dans sa forme les jeux de plate-forme des ann&eacute;es 80, mais il est graphiquement tout &agrave; fait convenable. En fonction des "tableaux", le joueur devra opter pour l'un des trois personnages en pressant simplement une touche afin d'utiliser au mieux les pouvoirs de chacun. Il faut faire tomber une caisse d&eacute;pos&eacute;e sur un balcon ? Faites appel au mage et &agrave; sa t&eacute;l&eacute;kin&eacute;sie. Il faut tuer le squelette qui appara&icirc;t ? Le guerrier armur&eacute; fera l'affaire. Il faut sauter sur la caisse et se jeter par-dessus le vide &agrave; l'aide d'un grappin pour atteindre l'autre c&ocirc;t&eacute; du pr&eacute;cipice ? La voleuse est toute d&eacute;sign&eacute;e. A vous de faire vos choix, de trouver les secrets diss&eacute;min&eacute;s dans le jeu et de r&eacute;cup&eacute;rer tr&eacute;sors et potions de gu&eacute;rison. Les commandes sont relativement simples : quatre touches directionnelles, les deux boutons de la souris et le pointeur pour cibler les attaques, les sorts ou l'orientation du bouclier. Bref, on a du mal &agrave; d&eacute;crocher de<strong> Trine</strong>, tant il est facile &agrave; prendre en mains et distrayant. Un petit bijou peu gourmand, tr&egrave;s bien r&eacute;alis&eacute;, qui ravira les amateurs d'exploration de donjons et les afficionados de jeux &agrave; &eacute;nigmes.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fpc-trine-a45851815&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fpc-trine-a45851815&amp;text=PC%20-%20Trine&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/pc-trine-a45851815"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 17:29:44 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-04-12T17:29:44+02:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[DVD - Apollo 18]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/dvd-apollo-18-a45688349</link>
		<description><![CDATA[La derni&egrave;re mission Apollo , dont le nom reste associ&eacute; au premier homme sur la lune avec le c&eacute;l&egrave;bre Apollo 11 , porte officiellement le num&eacute;ro 17. Depuis, plus aucun homme n'a pos&eacute; le pied sur notre satellite. C'est du moins la version officielle. Car il y aurait bel et bien eu une mission...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article45688349_4f770030cfafd.jpg?4456" alt="DVD - Apollo 18"/>La derni&egrave;re mission <strong>Apollo</strong>, dont le nom reste associ&eacute; au premier homme sur la lune avec le c&eacute;l&egrave;bre <strong>Apollo 11</strong>, porte officiellement le num&eacute;ro 17. Depuis, plus aucun homme n'a pos&eacute; le pied sur notre satellite. C'est du moins la version officielle. Car il y aurait bel et bien eu une mission<strong> Apollo 18</strong>, class&eacute;e "top secret". Plus de quatre heures d'enregistrement en t&eacute;moignent dans les archives de la <strong>CIA</strong> et de la <strong>NASA</strong>. Bien entendu, les plus hautes instances d&eacute;mentiront l'existence de cette mission et jusqu'au lancement d'un module habit&eacute;. Les trois astronautes concern&eacute;s par ce vol auraient d'ailleurs perdu la vie en mission &agrave; diff&eacute;rents endroits du globe... C'est en gros le pitch de ce film, fort justement baptis&eacute; <strong><a title="IMBD" href="http://www.imdb.com/title/tt1772240/" target="_blank">Apollo 18</a></strong> et r&eacute;alis&eacute; par <strong>Gonzalo Lopez Gallego</strong>. A l'affiche, les noms les plus connus sont <strong>Warren Christie</strong>, <strong>Lloyd Owen</strong> et <strong>Ryan Robbins</strong>. Aucune "pointure", donc.</p>
<p>Le film essaie de nous refaire le coup du <strong>Blair Witch Project</strong>, &agrave; savoir de nous faire croire que les images ont r&eacute;ellement &eacute;t&eacute; tourn&eacute;es dans le cadre de la mission <strong>Apollo 18</strong> et sont arriv&eacute;es entre les mains de quelques individus qui ont d&eacute;cid&eacute; de publier l'information. D'entr&eacute;e de jeu, on nous renvoie vers le site <a title="lunatruth" href="http://www.lunatruth.com/" target="_blank">www.lunatruth.com</a>, un site volontairement &agrave; l'ancienne, regroupant divers documents officiels de la <strong>CIA</strong>, de la <strong>NASA</strong>, des manuels de modules spatiaux, des photos historiques et une petite histoire qui tend &agrave; faire penser que les services secrets am&eacute;ricains ont tout tent&eacute; pour faire capoter un rapprochement entre<strong> USA</strong> et <strong>URSS</strong> en pleine guerre froide dans le cadre d'un programme de d&eacute;couverte de vie extraterrestre. Le buzz n'a visiblement pas pris et le film, sorti en octobre 2011, n'a pas vraiment conquis le public.</p>
<p>L'histoire n'en est pas pour autant inint&eacute;ressante. Trois astronautes sont appel&eacute;s pour une mission class&eacute;e secret d&eacute;fense, consistant officiellement &agrave; d&eacute;poser sur le p&ocirc;le nord lunaire des cam&eacute;ras et des outils de surveillance destin&eacute;s &agrave; &eacute;tudier les mouvements russes dans l'espace. Un pilote attend dans la navette pendant que ses deux comp&egrave;res alunissent dans leur module. Tr&egrave;s vite, des choses &eacute;tranges se passent &agrave; la surface du satellite. De curieuses interf&eacute;rences brouillent les capteurs et des sp&eacute;cimens rocheux semblent anim&eacute;s d'une vie propre. Les restes d'une ancienne mission russe sont d&eacute;couverts non loin de l&agrave;, ainsi qu'un corps de cosmonaute au casque trou&eacute;. On comprend alors que quelque chose ne tourne pas rond et la pr&eacute;sence d'&ecirc;tres inconnus est bient&ocirc;t confirm&eacute;e. <strong>Houston</strong> refuse &eacute;videmment de rapatrier les deux hommes, dont l'un est contamin&eacute; par un mal &eacute;trange et on comprend alors que personne ne sortira vivant de ce bourbier lunaire...</p>
<p>Les extraterrestres ne sont jamais r&eacute;ellement montr&eacute;s, mais on comprend qu'il s'agit d'une esp&egrave;ce &agrave; mi-chemin entre l'insecte et le r&egrave;gne min&eacute;ral. Des cailloux capables de d&eacute;ployer pattes et mandibules, de p&eacute;n&eacute;trer les mat&eacute;riaux les plus solides et de prendre le contr&ocirc;le des corps en s'introduisant en eux. Il en existe de toutes les tailles. Le film se termine sur une note indiquant que des pierres lunaires ont &eacute;t&eacute; ramen&eacute;es sur terre en grandes quantit&eacute;s et distribu&eacute;es &agrave; des hommes d'&eacute;tat, des collectionneurs ou furent m&ecirc;me d&eacute;rob&eacute;es, laissant ainsi supposer que bon nombre de nos concitoyens terriens sont probablement contamin&eacute;s. On ne peut pas dire que le film soit mal r&eacute;alis&eacute;. C'est un ensemble coh&eacute;rent, suppos&eacute; montrer des archives prises par diverses cam&eacute;ras dans les appareils, les modules, sur les casques des astronautes ou des archives familiales. Pourtant, ce proc&eacute;d&eacute; a ses limites car bon nombre de prises de vue ne peuvent tout simplement pas exister de ce point de vue, comme celles du module russe, r&eacute;activ&eacute; par les astronautes, ou celles de cam&eacute;ras cass&eacute;es quelques secondes plus t&ocirc;t lors de la bagarre dans le module am&eacute;ricain.</p>
<p>Au final, on a une bonne histoire, qui peut servir de point de d&eacute;part pour une campagne de science-fiction ou d'&eacute;pouvante. Les cr&eacute;atures peuvent en effet avoir rejoint la terre et se r&eacute;pendre en grand secret. On peut imaginer les efforts de la <strong>CIA</strong> pour taire ces r&eacute;v&eacute;lations et l'agence spatiale am&eacute;ricaine travaillant main dans la main avec son homologue russe pour tenter de comprendre ce qui s'est r&eacute;ellement pass&eacute;... Cela peut servir de base &agrave; un sc&eacute;nario pour <strong>Stargate</strong>, pour l'<strong>Appel de Cthulhu</strong> ou pour le <strong>Monde des T&eacute;n&egrave;bres</strong>, mais en r&eacute;alit&eacute;, n'importe quel jeu contemporain ou de l&eacute;g&egrave;re anticipation peut faire l'affaire. C'est aussi un peu le point faible du film : il ne peut avoir d'int&eacute;r&ecirc;t que par rapport &agrave; ce que l'on en fait apr&egrave;s. En tant que tel, c'est un divertissement moyen, attendu et sans r&eacute;el attrait. Mais ce n'est pas non plus un mauvais film. Alors, regardez-le et faites-vous votre propre id&eacute;e.</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fdvd-apollo-18-a45688349&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fdvd-apollo-18-a45688349&amp;text=DVD%20-%20Apollo%2018&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/dvd-apollo-18-a45688349"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 15:01:32 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-03-31T15:01:32+02:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Casus Belli #2]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/casus-belli-2-a45639892</link>
		<description><![CDATA[Il &eacute;tait temps, me diriez-vous. Et vous auriez presque raison. Cet article est dat&eacute; du 28 mars 2012 et le magazine dont il traite est sorti quelques semaines plus t&ocirc;t. Oui, Seigneur des T&eacute;n&egrave;bres (r&eacute;f&eacute;rence, quand tu nous tiens) mais j'ai une bonne excuse. Je suis Belge . Non, ne partez pas....]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article45639892_4f72ebaf4b17a.jpg?6715" alt="Casus Belli #2"/>Il &eacute;tait temps, me diriez-vous. Et vous auriez presque raison. Cet article est dat&eacute; du 28 mars 2012 et le magazine dont il traite est sorti quelques semaines plus t&ocirc;t. Oui, <strong>Seigneur des T&eacute;n&egrave;bres</strong> (r&eacute;f&eacute;rence, quand tu nous tiens) mais j'ai une bonne excuse. Je suis<strong> Belge</strong>. Non, ne partez pas. Il faut que je vous explique. La politique d'abonnement de la nouvelle &eacute;quipe rend le magazine un peu cher pour mes moyens pourtant g&eacute;n&eacute;reux quand il s'agit de mon passe-temps pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. D&eacute;s lors, j'ai d&ucirc; attendre l'arriv&eacute;e en boutique du magazine et mon passage chez un revendeur pour pouvoir me procurer le pr&eacute;cieux graal. A un moment, j'avoue, j'ai m&ecirc;me failli ne plus vouloir l'acheter. Non que je sois rancunier. Mais tout de m&ecirc;me. Un abonnement presque deux fois plus cher pour un pays voisin qui finira de toute fa&ccedil;on par &ecirc;tre absorb&eacute; par la <strong>France</strong>...</p>
<p>Bref, il est l&agrave;, en bon &eacute;tat, lu et d&eacute;j&agrave; entrepos&eacute; dans ma biblioth&egrave;que aupr&egrave;s de son grand fr&egrave;re. Lui, c'est bien entendu le <strong>Casus Belli</strong> n&deg;2. Enfin, le num&eacute;ro 2 de la s&eacute;rie en cours. On ne sait jamais, il y a des puristes. Mais la bonne nouvelle, c'est que les puristes aussi seront contents, car le deuxi&egrave;me<strong> Casus</strong> suit le bon exemple du premier en piochant all&egrave;grement dans les bons souvenirs de la glorieuse &eacute;poque o&ugrave; le magazine voyait l'avenir en d&eacute;s de vie roses. Petit aper&ccedil;u si vous ne vous &ecirc;tes pas encore d&eacute;cid&eacute;s &agrave; l'acheter ? C'est parti. Suivez le guide.</p>
<p>Pass&eacute;s l'&eacute;dito et le sommaire, on arrive au courrier des lecteurs avec une grosse r&eacute;ponse &agrave; un type qui se demande si <strong>D&amp;D</strong>, c'est le bon choix pour faire d&eacute;couvrir le jeu de r&ocirc;le (des forums sont morts pour moins que &ccedil;a, mon gars). Viennent alors les nouvelles du front, avec les sorties, les infos et quelques <strong>Monghol &amp; Gotha</strong> de derri&egrave;re les fagots. C'est alors que l'on d&eacute;couvre les critiques avec <strong>Guts</strong>, un article sur <strong>Paizo Publishing</strong> (<strong>Pathfinder</strong>), un portrait de famille <strong>Pathfinder</strong> (justement),<strong> Warhammer 3</strong>, <strong>Eclipse Phase</strong>, une interview de <strong>Rob Boyle</strong> (co-auteur d'<strong>Eclipse</strong>), <strong>Deadlands Reloaded</strong>, <strong>Exalted Seconde Edition</strong>,<strong> Pendragon 5</strong>, <strong>Luchadores</strong>, <strong>Manga No Densetu</strong>, <strong>Asgard</strong> et quelques autres. On pointera notamment les critiques de <strong>D6 Galaxies</strong> (de mes amis de <strong>Studio 09</strong>) et de son suppl&eacute;ment<strong> Les Immortels</strong>.&nbsp;</p>
<p>On passe ensuite &agrave; l'&eacute;tag&egrave;re du r&ocirc;liste, la rubrique "hors-<strong>JDR</strong>" avec les jeux de figurines, les jeux de plateau, les jeux vid&eacute;o, les romans et les bandes dessin&eacute;es. Vient alors le cahier des sc&eacute;narios avec du <strong>Pathfinder</strong>, de l'<strong>Appel de Cthulhu</strong>, de <strong>Deadlands Reloaded</strong>, des <strong>Chroniques Oubli&eacute;es</strong>, du<strong> Luchadores</strong> et des <strong>Ombres d'Esteren</strong>. On poursuit alors la publication des r&egrave;gles pour les <strong>Chroniques Oubli&eacute;es</strong>, le jeu d'initiation promu par <strong>Casus</strong> (et bas&eacute; sur le <strong>D20 OGL</strong>) avec de nouvelles r&egrave;gles, de nouvelles classes, de nouvelles races et une foule de conseils. La rubrique<strong> B&acirc;tisses &amp; Arttifices</strong> vous remet les cl&eacute;s d'une auberge m&eacute;di&eacute;vale (2e partie). Vient alors la rubrique <strong>MJ Only</strong> avec des conseils pour garder le rythme en partie - et la rubrique <strong>PJ Only</strong> qui conseille aux joueurs de donner de la profondeur &agrave; leur personnage en les affublant d'une lubie. En vrac, le magazine se poursuit avec un nouveau monstre (le d&eacute;mon de bois), l'interview de <strong>Michel Caudo</strong> (<strong>Mal&eacute;fices</strong>), le portrait de famille de ce v&eacute;n&eacute;rable ancien, un article sur les dix ans du <strong>Seigneur des Anneaux</strong> au cin&eacute;ma et quelques autres textes. Le <strong>Casus #2</strong> se termine par une nouvelle (courte) aventure de<strong> Kroc le B&ocirc;</strong>.&nbsp;</p>
<p>Bref, il y a de la mati&egrave;re et c'est du bon. Filez l'acheter, m&eacute;cr&eacute;ants !</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fcasus-belli-2-a45639892&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fcasus-belli-2-a45639892&amp;text=Casus%20Belli%20%232&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/casus-belli-2-a45639892"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 28 Mar 2012 12:44:59 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-03-28T12:44:59+02:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[BD - Gorn]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/bd-gorn-a44763276</link>
		<description><![CDATA[Dans un monde de fantasy relativement classique, un jeune et beau ch&acirc;telain voit son fief assi&eacute;g&eacute; par une arm&eacute;e d'humano&iuml;des bestiaux et sanguinaires : les Yeux Rouges (des orques, pour ce que l'on peut en dire). Bien qu'excellent combattant, Gorn , le chevalier, se fait pi&eacute;ger en quittant le...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article44763276_4f5f7d6b65444.jpg?879" alt="BD - Gorn"/>Dans un monde de fantasy relativement classique, un jeune et beau ch&acirc;telain voit son fief assi&eacute;g&eacute; par une arm&eacute;e d'humano&iuml;des bestiaux et sanguinaires : les <strong>Yeux Rouges</strong> (des orques, pour ce que l'on peut en dire). Bien qu'excellent combattant, <strong>Gorn</strong>, le chevalier, se fait pi&eacute;ger en quittant le front pour s'assurer que sa belle, <strong>Eliette</strong>, est en s&eacute;curit&eacute;. Mort au combat, son corps est transport&eacute; par de rares survivants dont sa promise et sa filleule, la demi-elfe <strong>Elo&iuml;se</strong>, jusqu'&agrave; une vieille tour en lisi&egrave;re de son domaine. L&agrave;, la ch&acirc;telaine passe un pacte avec des d&eacute;mons des enfers pour qu'ils lui ram&egrave;nent son &eacute;poux. Mais les d&eacute;mons, c'est bien connu, sont peu fiables et plut&ocirc;t que de rendre vie au corps meurtri de <strong>Gorn</strong>, ils choisissent de faire revenir son &acirc;me immortelle sous la forme d'un spectre p&acirc;le aux yeux blancs, translucide mais qui peut manier l'&eacute;p&eacute;e.&nbsp;</p>
<p>La s&eacute;rie &eacute;voque donc l'amour impossible du d&eacute;funt chevalier, ses p&eacute;r&eacute;grinations h&eacute;ro&iuml;ques pour oublier celle qui l'a repouss&eacute;, ses rencontres et ses combats pour lib&eacute;rer le royaume des terribles <strong>Yeux Rouges</strong>, dont le r&ocirc;le deviendra quasiment mystique au terme de la s&eacute;rie. <strong>Tiburce Oger</strong>, sc&eacute;nariste et dessinateur de la s&eacute;rie, nous livre une fresque &eacute;pique en accord avec les classiques du genre, riche en combats, en tra&icirc;trises, mettant en avant des sentiments comme la compassion, la camaraderie, l'honneur et la fid&eacute;lit&eacute;. Mais si le point de d&eacute;part est une histoire d'amour maudite dans la plus pure tradition grecque, la trame au fil des &eacute;pisodes retrace plut&ocirc;t le combat des mortels pour se lib&eacute;rer de l'emprise des dieux et pr&ocirc;ne, en ce sens, un certain ath&eacute;isme. Tout en n'innovant pas tellement, l'auteur parvient &agrave; rendre sa saga int&eacute;ressante par la fa&ccedil;on dont il traite les th&egrave;mes r&eacute;curents.</p>
<p>Le dessin, les couleurs et les textes s'am&eacute;liorent au fil des albums pour atteindre un niveau plus que satisfaisant. Les personnages, un peu artificiels au d&eacute;but, gagnent en profondeur au fil de leurs aventures et que sont d&eacute;voil&eacute;es de nouvelles facettes de leur pass&eacute; ou de leur personnalit&eacute;. Difficile, cependant, de retirer de<strong> Gorn</strong> des &eacute;l&eacute;ments novateurs pour un jeu de r&ocirc;le. La g&eacute;ographie reste trop ind&eacute;finie pour que l'on puisse exploiter l'univers de la s&eacute;rie et les &eacute;l&eacute;ments utilis&eacute;s se retrouvent d&eacute;j&agrave; dans la grande majorit&eacute; des univers de fantasy. La seule originalit&eacute; est de mettre en sc&egrave;ne un spectre et ouvre donc de nouvelles pistes pour des personnages d&eacute;funts, mais de nombreux volumes de <strong>D&amp;D</strong>, notamment, abordent d&eacute;j&agrave; ce th&egrave;me. Il n'en reste pas moins que <strong>Gorn</strong> est une s&eacute;rie agr&eacute;able &agrave; lire et &agrave; relire, qui s'&eacute;tend sur douze volumes (<strong>Vents d'Ouest</strong>) et qui a donn&eacute; naissance &agrave; une s&eacute;rie connexe, <strong>Dame Gorge</strong> (deux tomes), qui retrace la jeunesse de l'un des personnages secondaires.</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fbd-gorn-a44763276&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fbd-gorn-a44763276&amp;text=BD%20-%20Gorn&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/bd-gorn-a44763276"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 18:01:25 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-03-13T18:01:25+01:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[The Dictionary of Science Fiction Places]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/the-dictionary-of-science-fiction-places-a41012468</link>
		<description><![CDATA[L'un des avantages de la science-fiction est qu'elle peut vous amener dans des univers improbables et vari&eacute;s, au-del&agrave; des confins galactiques, &agrave; la rencontre de cr&eacute;atures extraordinaires, au creux de notre propre monde ou n'importe o&ugrave; sur la ligne du temps. Au fil d'une histoire qui n'est pas...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article41012468_4f466f828cf60.jpg?1885" alt="The Dictionary of Science Fiction Places"/>L'un des avantages de la science-fiction est qu'elle peut vous amener dans des univers improbables et vari&eacute;s, au-del&agrave; des confins galactiques, &agrave; la rencontre de cr&eacute;atures extraordinaires, au creux de notre propre monde ou n'importe o&ugrave; sur la ligne du temps. Au fil d'une histoire qui n'est pas pr&ecirc;te de voir s'afficher le mot "fin" au terme de son g&eacute;n&eacute;rique, de nombreux auteurs ont enrichi l'infini imaginaire d'une foule d'endroits magiques, lugubres, inqui&eacute;tants, merveilleux, terribles et all&eacute;chants... En dresser une liste exhaustive tiendrait donc de l'impossible et risquerait fort de se cantoner aux univers de fiction les plus connus comme ceux de la<strong> Guerre des Etoiles</strong> ou de <strong>Star Trek</strong>...&nbsp;</p>
<p>C'est en r&eacute;alit&eacute; l'exploit qu'a tent&eacute; <strong>Brian Stableford</strong> dans son "<strong><em>Dictionary of Science Fiction Places</em></strong>", paru en 1999 chez <strong>Fireside</strong>. L'auteur britannique, connu pour plus d'une trentaine de romans parmi lesquels <strong><em>Werewolves of London</em></strong>, <strong><em>Angel of Pain</em></strong> et <strong><em>Carnival of Destruction</em></strong>, a rassembl&eacute; dans cet &eacute;pais volume quelques uns des endroits, plan&egrave;tes, villes, bases, galaxies, &eacute;toiles, constructions ou lieux naturels imagin&eacute;s par plus de 250 auteurs &agrave; travers le globe sur pr&egrave;s d'un si&egrave;cle de r&eacute;cits de science-fiction. De <strong>Margaret Atwood</strong> &agrave; <strong>Isaac Asimov</strong> en passant par<strong> Van Vogt</strong>, <strong>Bester</strong>, <strong>Zahn</strong>, <strong>Williamson</strong>, <strong>Zelazny</strong> ou encore <strong>Simak</strong>, ce sont ainsi plusieurs centaines d'entr&eacute;es que l'on nous livre, parfois illustr&eacute;es par le dessinateur <strong>Jeff White</strong>, de mani&egrave;re claire et par ordre alphab&eacute;tique. Chaque lieu est d&eacute;crit sommairement mais avec assez de d&eacute;tails pour que l'on puisse s'en faire une id&eacute;e et toujours dans un contexte bien d&eacute;fini. Bien entendu, les choix sont arbitraires, mais ils &eacute;vitent comme indiqu&eacute; ci-dessus de verser dans les blockbusters qui n'ont sans aucun doute pas besoin de ce genre de publicit&eacute;.&nbsp;</p>
<p>Le ma&icirc;tre de jeu qui s'adonnerait &agrave; la lecture de cet ouvrage de 384 pages doit s'attendre &agrave; voir fleurir dans son esprit autant d'id&eacute;es de sc&eacute;nario, de rencontres et de rebondissements pour sa campagne de science-fiction, mais &eacute;galement de <em>fantasy</em>, tant il est vrai que la <em>fantasy</em> peut n'&ecirc;tre qu'une facette de la volumineuse pierre pr&eacute;cieuse qu'est la SF. &nbsp;Vous &ecirc;tes en manque d'id&eacute;es et vos joueurs se font pressants ? Ouvrez le dictionnaire &agrave; n'importe quelle page et vous aurez sans doute de quoi tenir quelques heures de jeu... C'est sans doute possible l'un de ces ouvrages que tout fan de science-fiction, mais aussi que tout ma&icirc;tre du jeu, se devrait de poss&eacute;der en bonne place dans sa biblioth&egrave;que.</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fthe-dictionary-of-science-fiction-places-a41012468&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fthe-dictionary-of-science-fiction-places-a41012468&amp;text=The%20Dictionary%20of%20Science%20Fiction%20Places&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/the-dictionary-of-science-fiction-places-a41012468"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 17:55:20 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-02-23T17:55:20+01:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[BD - Requiem]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/bd-requiem-a38957520</link>
		<description><![CDATA[Que se passe-t-il lorsque l'on meurt ? La seule r&eacute;ponse raisonnable est celle que donnent les ath&eacute;es - dont je suis - &agrave; savoir que l'esprit s'&eacute;teint et meurt avec la chair, que cette derni&egrave;re se d&eacute;compose lentement et que ne resteront de nous que des os, avant qu'eux aussi ne partent en...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article38957520_4f33ffba3e806.jpg?509" alt=""/>Que se passe-t-il lorsque l'on meurt ? La seule r&eacute;ponse raisonnable est celle que donnent les ath&eacute;es - dont je suis - &agrave; savoir que l'esprit s'&eacute;teint et meurt avec la chair, que cette derni&egrave;re se d&eacute;compose lentement et que ne resteront de nous que des os, avant qu'eux aussi ne partent en poussi&egrave;re. Mais il faut avouer que d'autres r&eacute;ponses, certes moins raisonnables, donnent naissance &agrave; de bien meilleures histoires. La s&eacute;rie <strong>Requiem</strong> part du principe que lorsque la flamme de vie s'&eacute;teint, on part tous pour un univers cauchemardesque appel&eacute; <strong>R&eacute;surrection</strong>...</p>
<p>Dans ce monde de feu et de sang, la moralit&eacute; est invers&eacute;e. Les criminels de guerre et les grands assassins deviennent des chevaliers-vampires, craints et respect&eacute;s par tout cet outre-monde, alors que les victimes et les innocents rejoignent les rangs des l&eacute;mures, de vulgaires spectres consid&eacute;r&eacute;s comme des esclaves. Entre ces deux statuts, on retrouve tout un bestiaire de cr&eacute;atures plus ou moins mal intentionn&eacute;es : les lycanthropes, les zombies, les d&eacute;mons... Autre subtilit&eacute; de cet univers haut en couleurs : l'&acirc;ge. Plus on devient vieux, plus le corps se rapproche de celui d'un enfant, puis d'un b&eacute;b&eacute;, jusqu'&agrave; la compl&egrave;te disparition dans le n&eacute;ant.</p>
<p>L'histoire de cette s&eacute;rie &eacute;pique d&eacute;marre avec la mort de <strong>Requiem</strong>. Sur terre, il &eacute;tait un soldat nazi &eacute;pris d'une femme juive dans une relation complexe et perverse. Sur <strong>R&eacute;surrection</strong>, c'est un chevalier-vampire promis &agrave; un bel avenir dans l'arm&eacute;e de <strong>Dracula</strong>, le seigneur rouge des suceurs de sang. Tout cela, <strong>Requiem</strong> doit l'apprendre pour survivre. Mais il r&eacute;alise bien vite qu'il n'est pas comme les autres. Est-il la r&eacute;incarnation de l'ancien rival de <strong>Dracula</strong> ? Est-il toujours &eacute;pris de son amante, devenue l&eacute;mure dans cet au-del&agrave; si r&eacute;el ? Se satisfera-t-il de sa nouvelle vie de d&eacute;bauche et de violence ou nourrira-t-il des regrets pour ses anciens crimes ?&nbsp;</p>
<p><strong>Requiem</strong> est une s&eacute;rie fantastique imagin&eacute;e par <strong>Mills</strong> et dessin&eacute;e par <strong>Ledroit</strong> (les <strong>Chroniques de la Lune Noire</strong>, entre autres). Elle nous livre une fresque magistrale d'une vision de l'enfer, sans moralit&eacute; et sans concession. Si le sc&eacute;nario souffre de quelques faiblesses, le lecteur ne peut s'arr&ecirc;ter &agrave; ces menus d&eacute;tails et se laissera emporter par le flot des batailles &eacute;piques, de la douce violence du r&eacute;cit et de la complexit&eacute; des personnages. Tout fan de jeu de r&ocirc;le de <em>fantasy</em> y trouvera sans aucun doute son compte et le ma&icirc;tre du jeu inspir&eacute; saura tirer parti d'une foule d'id&eacute;es d&eacute;velopp&eacute;es dans la s&eacute;rie pour agr&eacute;menter sa campagne - voire imaginer la mort des personnages de ses joueurs favoris pour les plonger dans un nouvel univers de d&eacute;mence et de d&eacute;cadence : <strong>R&eacute;surrection</strong> !</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fbd-requiem-a38957520&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fbd-requiem-a38957520&amp;text=BD%20-%20Requiem&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/bd-requiem-a38957520"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 18:17:19 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-02-09T18:17:19+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Difficulté et sauvegardes dans les jeux vidéo]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/difficulte-et-sauvegardes-dans-les-jeux-video-a38048474</link>
		<description><![CDATA[Ca fait un bout de temps que je joue aux jeux vid&eacute;o. Je pense donc avoir une certaine exp&eacute;rience de la chose et une vision plut&ocirc;t correcte de ce qui fait un bon jeu et de ce qui en fait un mauvais, du moins - et l&agrave;, personne ne pourra me contredire - de mon point de vue. Chacun peut chercher...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article38048474_4f26d24bf22f3.jpg?915" alt="Difficult&eacute; et sauvegardes dans les jeux vid&eacute;o"/>Ca fait un bout de temps que je joue aux jeux vid&eacute;o. Je pense donc avoir une certaine exp&eacute;rience de la chose et une vision plut&ocirc;t correcte de ce qui fait un bon jeu et de ce qui en fait un mauvais, du moins - et l&agrave;, personne ne pourra me contredire - de mon point de vue. Chacun peut chercher quelque chose de personnel dans la pratique du jeu vid&eacute;o. Par exemple, si l'on exclut les petits jeux de d&eacute;foulement et les jeux de sport, j'appr&eacute;cie les jeux de r&ocirc;le (<strong>Neverwinter Nights</strong>, <strong>Baldur's Gate</strong>, <strong>The Elder Scrolls</strong>) ou le <em>hack'n'slash</em> (<strong>Diablo</strong>, <strong>Titan Quest</strong>, <strong>Torchlight</strong>). Si dans les jeux de r&ocirc;le, les d&eacute;veloppeurs semblent avoir compris certaines choses, je crois que pour les jeux de <em>hack'n'slash</em>, il y a encore du boulot. Loin de m'y conna&icirc;tre en technique de programmation, en &eacute;tudes de march&eacute;, en psychanalyse du <em>hard-core gamer</em>, je vais me contenter de passer deux points en revue. Deux points diff&eacute;rents mais toutefois &eacute;troitement li&eacute;s : la difficult&eacute; et les sauvegardes.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Petites d&eacute;finitions</span></p>
<p><em>Hack'n'slash</em> : jeux de combat dans lesquels le joueur incarne un personnage souvent vu du dessus appel&eacute; &agrave; acqu&eacute;rir de l'exp&eacute;rience en tuant des monstres, en trouvant un &eacute;quipement toujours plus performant et en accomplissant des qu&ecirc;tes plus lin&eacute;aires qu'une corde.&nbsp;</p>
<p>Sauvegarde : m&eacute;canisme par lequel le programme retient l'avancement du personnage et du joueur dans le jeu d'une partie &agrave; l'autre. On peut ainsi reprendre la partie l&agrave; o&ugrave; on l'a laiss&eacute;e. Enfin, en th&eacute;orie.</p>
<p>Difficult&eacute; : dur&eacute;e de vie artificiellement gonfl&eacute;e d'un jeu vid&eacute;o et qui donne le sentiment aux <em>hard-core gamers</em> qu'ils sont vraiment des champions puisqu'ils r&eacute;ussissent en fin de compte et apr&egrave;s un million de tentatives &agrave; tuer le m&eacute;chant.</p>
<p>Ceci &eacute;tant pos&eacute;, attaquons le coeur du probl&egrave;me. Ce que je recherche dans un jeu de <em>hack'n'slash</em>, c'est du <img style="float: right; padding-left: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article38048474_4f26d26887120.jpg?9921" alt="Difficult&eacute; et sauvegardes dans les jeux vid&eacute;o"/>divertissement, de beaux d&eacute;cors, une histoire pas trop b&ecirc;te et le sentiment de vivre une aventure &eacute;pique, sentiment renforc&eacute; par une difficult&eacute; progressive qui permet au personnage de devenir de plus en plus fort tout en proposant un certain d&eacute;fi &agrave; l'accomplissement de ses exploits. En gros, si le personnage tue une vermine de d&eacute;but de partie en trois coups, perdant le quart de ses points de vie, il faut que le vilain moyen &agrave; la fin du jeu procure autant de difficult&eacute; &agrave; son vainqueur, sachant que le personnage aura progress&eacute; et sera donc devenu plus fort lui aussi. En gros, personnage de base contre cr&eacute;ature de base et personnage exp&eacute;riment&eacute; contre cr&eacute;ature exp&eacute;riment&eacute;e. Mais au final, le rapport de force doit rester le m&ecirc;me. Vous suivez ? Parfait. Seule exception &agrave; cette r&egrave;gle : les boss, ou grands m&eacute;chants. Prot&eacute;g&eacute;s par une arm&eacute;e de vermines, les grands m&eacute;chants peuvent en effet donner plus de fil &agrave; retordre et exiger que vous donniez tout ce que vous avez : une vingtaine de potions par combat, votre meilleure arme et votre meilleure d&eacute;fense. Avec peut-&ecirc;tre un peu de tactique. Mais pas trop, c'est du <em>hack'n'slash</em>, pas un <em>wargame</em>. Mais quand un petit boss de rien du tout vous trucide en trois coups sans que vous puissiez r&eacute;agir, l&agrave;, je pense qu'il y a de l'abus. Quand vous avez l'impression que votre personnage n'a pas le niveau pour attaquer le m&eacute;chant interm&eacute;diaire d'une qu&ecirc;te secondaire, c'est que les d&eacute;veloppeurs se sont plant&eacute;s quelque part ou pire : qu'ils le font expr&egrave;s. Mais pourquoi feraient-ils une chose pareille ? Mais pour prolonger la dur&eacute;e de vie du jeu, pardi ! En effet. Si vous &ecirc;tes pers&eacute;v&eacute;rant, vous finirez ce que vous avez commenc&eacute; et vous recommencerez jusqu'&agrave; ce que la t&ecirc;te du m&eacute;chant roule de ses &eacute;paules pour se fracasser sur le sol dall&eacute; de la crypte. En tout cas, c'est ce que pensent les d&eacute;veloppeurs. Mais en r&eacute;alit&eacute;, c'est tout le contraire qui se produit. Frustr&eacute;, le joueur, dans la plupart des cas, va se mettre en qu&ecirc;te des codes pour tricher : devenir invincible, acqu&eacute;rir une r&eacute;serve illimit&eacute;e de potions de gu&eacute;rison ou gonfler ses stats pour traverser ensuite le jeu comme un bulldozer. Et si on en arrive &agrave; &ccedil;a, c'est que les d&eacute;veloppeurs ont &eacute;chou&eacute;.</p>
<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article38048474_4f26d28705e9b.jpg?3859" alt="Difficult&eacute; et sauvegardes dans les jeux vid&eacute;o"/>Deuxi&egrave;me point : les sauvegardes. Jouer &agrave; un jeu doit rester un divertissement. C'est une activit&eacute; secondaire, moins importante qu'un t&eacute;l&eacute;phone qui sonne, qu'une compagne qui vous demande votre aide, qu'un enfant qui pleure ou qu'un coup de sonnette &agrave; la porte. Ou qu'un repas qui refroidit. Bref, il peut arriver &agrave; n'importe quel joueur de devoir interrompre sa partie &agrave; tout moment, m&ecirc;me (si, si, messieurs les d&eacute;veloppeurs) en plein milieu de qu&ecirc;te ou de niveau ! Las, rares sont les programmeurs &agrave; comprendre que la vie ne se r&eacute;sume pas &agrave; un &eacute;cran, un clavier et une souris. Pour eux, la sauvegarde, c'est l'arme des faibles. C'est sans doute pourquoi ils l'autorisent, mais avec un malus &agrave; la cl&eacute;. La sauvegarde ram&egrave;ne le personnage &agrave; un stade ant&eacute;rieur de sa qu&ecirc;te : la derni&egrave;re "pierre machin", la derni&egrave;re "fontaine bidule". Et &ccedil;a a le don de m'exasp&eacute;rer. Pire encore. Alors que vous venez consciencieusement de nettoyer toute une for&ecirc;t de ses encombants zombies, vous vous autorisez un petit bol d'air, une sortie en famille, un agr&eacute;able moment devant la t&eacute;l&eacute;vision. Bref, vous &eacute;teignez votre ordinateur (si, si, on peut). Mais alors, &ocirc; rage, &ocirc; d&eacute;sespoir, quelle n'est pas votre surprise lorsque vous relancez la machine puis le jeu ? La for&ecirc;t s'est repeupl&eacute;e ! Vous pouvez repasser une heure compl&egrave;te &agrave; refaire exactement la m&ecirc;me chose que l'heure pr&eacute;c&eacute;dente ! Une nouvelle fois, soit c'est de la b&ecirc;tise, soit c'est la volont&eacute; des d&eacute;veloppeurs d'accro&icirc;tre artificiellement la dur&eacute;e de vie de leur jeu. Mais l&agrave; aussi, le joueur frustr&eacute; finira par se lasser et par maudire ces programmeurs imb&eacute;ciles qui n'ont d&eacute;cid&eacute;ment pas de vie en dehors de leur pixels.</p>
<p>Bref, oui. Je sors d'une grosse frustration ludique. Ca fait du bien de gueuler un peu. A quel jeu je joue en ce moment ? A<strong> Titan Quest</strong>. Et le pire dans tout &ccedil;a, c'est que je vais s&ucirc;rement y retourner dans quelques minutes. On ne se refait pas.&nbsp;</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fdifficulte-et-sauvegardes-dans-les-jeux-video-a38048474&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fdifficulte-et-sauvegardes-dans-les-jeux-video-a38048474&amp;text=Difficult%C3%A9%20et%20sauvegardes%20dans%20les%20jeux%20vid%C3%A9o&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/difficulte-et-sauvegardes-dans-les-jeux-video-a38048474"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 18:24:03 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-01-30T18:24:03+01:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[La mort de D&D4]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/la-mort-de-d-d4-a36835039</link>
		<description><![CDATA[Une fois n'est pas coutume, je vais parler jeu de r&ocirc;le dans cette rubrique g&eacute;n&eacute;ralement destin&eacute;e &agrave; rapporter &agrave; mon passe-temps favori ce qui, de prime abord, en diff&egrave;re. Mais apr&egrave;s tout, une partie de la communaut&eacute; r&ocirc;liste ne tend-elle pas &agrave; consid&eacute;rer D&amp;D4 comme diff&eacute;rent d'un jeu de...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article36835039_1.jpg?1042" alt=""/>Une fois n'est pas coutume, je vais parler jeu de r&ocirc;le dans cette rubrique g&eacute;n&eacute;ralement destin&eacute;e &agrave; rapporter &agrave; mon passe-temps favori ce qui, de prime abord, en diff&egrave;re. Mais apr&egrave;s tout, une partie de la communaut&eacute; r&ocirc;liste ne tend-elle pas &agrave; consid&eacute;rer <strong>D&amp;D4</strong> comme diff&eacute;rent d'un jeu de r&ocirc;le &agrave; proprement parler ? Alors qu'est annonc&eacute;e la mort de cette &eacute;ph&eacute;m&egrave;re quatri&egrave;me &eacute;dition du c&eacute;l&egrave;bre jeu et la mise en pr&eacute;paration d'une cinqui&egrave;me qui devrait rectifier le tir, j'ai enfin eu l'occasion d'y jouer et donc de confronter mes impressions &agrave; la r&eacute;alit&eacute; du terrain, ou de la table, en l'occurrence.&nbsp;</p>
<p>N'ayant jamais &eacute;t&eacute; r&eacute;ellement fan de la troisi&egrave;me &eacute;dition de <strong>D&amp;D</strong>, j'ai toutefois fini par m'y habituer et m&ecirc;me &agrave; y trouver des choses int&eacute;ressantes. Le fait est que l'&eacute;dition 3.5 du plus vieux jeu de r&ocirc;le s'assume tellement peu qu'elle cherche &agrave; plaire au plus grand nombre : un syst&egrave;me lourd mais offrant de multiples possibilit&eacute;s, une profusion de classes, de dons, de r&egrave;gles sp&eacute;cifiques, de sorts, distill&eacute;s massivement dans toute une s&eacute;rie de suppl&eacute;ments, <em>open licence</em> ou issus de la gamme officielle, qui ont ainsi cr&eacute;&eacute; une communaut&eacute; qui t&eacute;moigne &agrave; elle seule de tout l'int&eacute;r&ecirc;t de ce c&ocirc;t&eacute; fouilli du jeu.<strong> D&amp;D3.5</strong> a ressuscit&eacute; le jeu de r&ocirc;le donjonnesque, lui a ouvert des horizons, parfois maladroitement et la foule de r&egrave;gles &eacute;tait telle qu'en n&eacute;gliger la moiti&eacute; entrait finalement dans l'esprit du jeu et de ses auteurs. <strong>D&amp;D3.5</strong>, c'est une bo&icirc;te &agrave; outils. Libre &agrave; chacun d'y prendre ce qu'il voulait. Pour les connaisseurs, <strong>D&amp;D3.5</strong> est un<strong> PC</strong> l&agrave; o&ugrave; <strong>D&amp;D4</strong> est un<strong> Mac</strong>.</p>
<p>Mais dans la logique mercantile qui anime n&eacute;cessairement les &eacute;diteurs, une 4e &eacute;dition se devait de voir le jour. On la voulait plus rationnelle, tirant le meilleur parti des multiples visages de <strong>D&amp;D3.5</strong>, plus accessible, plus uniforme. Les concepteurs ont &eacute;galement ax&eacute; leur refonte sur un nouveau public, promesse de renouvellement dans le monde &eacute;litiste du <strong>JDR</strong> : les fans de <strong>MMORPG</strong>. Comment d&eacute;coller ces <em>no-life</em> de leur ordinateur pour les obliger &agrave; rencontrer des &ecirc;tres humains autour d'une table ? D&eacute;fi titanesque. Mais &agrave; tous les &eacute;tages, je pense que le but n'est pas atteint.&nbsp;</p>
<p><strong>D&amp;D4</strong> est certes une version simplifi&eacute;e de 3.5, avec moins de r&egrave;gles. Le syst&egrave;me des pouvoirs, des r&eacute;cup&eacute;rations, s'inspire exclusivement de l'exp&eacute;rience des jeux vid&eacute;o (avec les cases de pouvoirs &agrave; activer et les potions de gu&eacute;rison &agrave; foison) et d&eacute;stabilise le public de base du jeu de r&ocirc;le. Soyons de bon compte : les dons (3.5) et les pouvoirs (4) partagent une certaine filiation et la r&eacute;cup&eacute;ration des points de vie a toujours &eacute;t&eacute; loufoque dans <strong>D&amp;D</strong>. Mais l&agrave;, c'est trop. Les dons s'orientaient nettement vers le combat, mais ils proposaient aussi une foule d'autres possibilit&eacute;s li&eacute;s &agrave; l'exploration, aux dialogues, aux comp&eacute;tences diverses, etc, l&agrave; o&ugrave; tous les pouvoirs ne touchent qu'au combat, comme si une partie de <strong>D&amp;D</strong> n'&eacute;tait qu'une succession d'affrontements. La r&eacute;cup&eacute;ration n'&eacute;tait pas logique dans <strong>D&amp;D3.5</strong>, mais elle est devenue ridicule dans<strong> D&amp;D4</strong> : on peut activer des r&eacute;cup&eacute;rations pour regagner une partie de ses points de vie comme &ccedil;a, d'un clic de souris (enfin presque) et voir son bras repousser en une nuit. Jouer avec des figurines ne me d&eacute;range pas, m&ecirc;me si j'ai longtemps r&eacute;sist&eacute;. <strong>D&amp;D3.5</strong> favorisait ce style de jeu, on ne peut le nier. Mais<strong> D&amp;D4</strong> l'impose.&nbsp;</p>
<p>On peut bien entendu pr&eacute;tendre qu'un jeu de r&ocirc;le, c'est ce qu'on en fait, que le <strong>MJ</strong> peut toujours orienter ses parties diff&eacute;remment, ne pas tenir compte de certaines r&egrave;gles et donner une dimension qui lui est propre &agrave; n'importe quel jeu, mais l&agrave; o&ugrave; <strong>D&amp;D3.5</strong> &eacute;tait un support &agrave; ses excentricit&eacute;s,<strong> D&amp;D4</strong> devient un frein. Imaginez une rencontre hostile contre de simples loups au terme d'une journ&eacute;e de voyage parsem&eacute;e de petites frayeurs naturelles, d'une mont&eacute;e de tension pour d&eacute;crire l'aspect d&eacute;sol&eacute; d'un royaume travers&eacute;... Avec ce syst&egrave;me, les joueurs, d&eacute;sireux d'activer la pleine puissance de leurs super-h&eacute;ros m&eacute;di&eacute;vaux, vont d&eacute;cha&icirc;ner des forces ing&eacute;rables pour se d&eacute;barrasser de quelques chiens sauvages... Et le jeu est ainsi fait. L'attaque de base ne sert quasiment plus &agrave; rien, comme si des ann&eacute;es pass&eacute;es dans des acad&eacute;mies de combat n'apportaient plus rien aux personnages : s'ils ne disposent pas de leurs pouvoirs "de rencontre", "&agrave; volont&eacute;", "quotidiens"..., ils ne savent plus se d&eacute;barrasser d'un kobold. &nbsp;D'ailleurs, revenons sur cette division des pouvoirs. "Ah zut, j'ai d&eacute;j&agrave; utilis&eacute; mon pouvoir quotidien. J'esp&egrave;re qu'on n'aura pas d'autre ennemi &agrave; affronter"... Bon,<strong> D&amp;D3.5</strong> connaissait aussi ce genre d'ineptie, mais c'&eacute;tait moins criant, je trouve.&nbsp;</p>
<p>Toutes les classes sont maintenant jouables &agrave; bas niveau, lit-on souvent sur les forums. Ce n'est le cas que si les personnages sont optimis&eacute;s (ce mot a toujours &eacute;t&eacute; connot&eacute; n&eacute;gativement pour moi), car un lanceur de sort, avec &nbsp; son faible potentiel d'attaque, va &eacute;chouer dans la majorit&eacute; de ses sorts... Bref, l&agrave; o&ugrave; l'ing&eacute;niosit&eacute; primait dans <strong>D&amp;D3.5</strong> dans le cadre d'une rencontre, c'est d&eacute;sormais &agrave; la cr&eacute;ation du personnage que tout se joue. L&agrave; o&ugrave; jeu de r&ocirc;le voulait aussi dire que l'on &eacute;tait libre d'interpr&eacute;ter (le mot prend tout son sens ici) un r&ocirc;le, on a voulu nous faire croire qu'il devenait un carcan dans lequel sortir de son r&ocirc;le, c'est faire &eacute;chouer la partie, ce en r&eacute;sumant le r&ocirc;le &agrave; une s&eacute;rie d'actions &agrave; faire ou ne pas faire.</p>
<p>Bref, <strong>D&amp;D4</strong> a &eacute;t&eacute;, tout au long de sa courte existence, un &eacute;chec. Echec avou&eacute; par <strong>WoTC</strong> lors de l'annonce de la pr&eacute;paration de la 5e &eacute;dition et surtout de sa consultation populaire.<strong> D&amp;D</strong> s'est annihil&eacute; son vrai public en tentant de se prostituer aux <strong>MMORPG</strong> <em>addicts</em>. Il va maintenant tenter de le r&eacute;cup&eacute;rer en faisant amende honorable.</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fla-mort-de-d-d4-a36835039&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fla-mort-de-d-d4-a36835039&amp;text=La%20mort%20de%20D%26D4&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/la-mort-de-d-d4-a36835039"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 08:20:29 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-01-22T08:20:29+01:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[Dinotopia]]></title>
		<link>http://jdra.eklablog.net/dinotopia-a29372673</link>
		<description><![CDATA[Avec Dinotopia , c'est un peu le monde &agrave; l'envers. Tout commence, une fois n'est pas coutume, par un livre d'illustrations d&eacute;crivant un monde imaginaire destin&eacute; aux enfants. Il est l'oeuvre de James Gurney . De son succ&egrave;s commercial sont n&eacute;s plusieurs d&eacute;riv&eacute;s, dont des suites et enfin,...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data0.eklablog.net/jdra/mod_article29372673_1.jpeg?3737" alt="Dinotopia"/>Avec <strong>Dinotopia</strong>, c'est un peu le monde &agrave; l'envers. Tout commence, une fois n'est pas coutume, par un livre d'illustrations d&eacute;crivant un monde imaginaire destin&eacute; aux enfants. Il est l'oeuvre de <strong>James Gurney</strong>. De son succ&egrave;s commercial sont n&eacute;s plusieurs d&eacute;riv&eacute;s, dont des suites et enfin, aboutissement supr&ecirc;me, plusieurs t&eacute;l&eacute;films dont on peut ou pas appr&eacute;cier le contenu mais dont on doit louer l'aspect esth&eacute;tique. <strong>Dinotopia</strong>, c'est une &icirc;le perdue au milieu d'un ma&euml;lstrom climatique quelque part en plein oc&eacute;an. Parfois, des navires s'y &eacute;chouent ou des avions s'y &eacute;crasent, y amenant de nouveaux habitants. Mais les premiers pensionnaires de l'&icirc;le ne sont autres que les dinosaures. Gr&acirc;ce &agrave; une s&eacute;rie de cavernes, d&eacute;sormais appel&eacute;es le <strong>Monde de l'Obscur</strong>, les grands sauriens ont pu survivre &agrave; la chute de la m&eacute;t&eacute;orite d&eacute;vastatrice qui a extermin&eacute; leurs cong&eacute;n&egrave;res et ainsi, vivant en autarcie, ont pu calmement continuer leur &eacute;volution pour devenir des &ecirc;tres sensibles et intelligents, dou&eacute;s de parole et ayant le sens de la d&eacute;mocratie. Enfin, cela ne vaut que pour les herbivores, car les carnivores, sur <strong>Dinotopia</strong>, sont rest&eacute;s les monstres sanguinaires que l'on conna&icirc;t.&nbsp;</p>
<p>Les t&eacute;l&eacute;films ont pour h&eacute;ros<strong> David</strong> et<strong> Carl Scott</strong>, deux jeunes gens arriv&eacute;s sur l'&icirc;le &agrave; la suite du crash de l'avion paternel. Si <strong>David</strong> se prend tr&egrave;s vite au jeu de l'esprit dinotopien, <strong>Carl</strong> souhaite quant &agrave; lui rentrer &agrave; tout prix chez lui. De cette dichotomie, et des int&eacute;ractions avec les humains ou les sauriens de l'&icirc;le, na&icirc;tront la plupart des intrigues. Mais le personnage principal de l'oeuvre demeure l'&icirc;le et son esth&eacute;tisme assum&eacute;. La magnifique capitale, <strong>Waterfall City</strong>, avec ses incroyables chutes d'eau,<strong> Canyon City</strong> avec son acad&eacute;mie de vol &agrave; dos de <em>skybacks</em>, ses dinosaures capara&ccedil;onn&eacute;s, ses couveuses, ses avants-postes rustiques, tout fleure bon l'aventure et la fantasy avec ce d&eacute;calage temporel si riche en possibilit&eacute;s. On peut certes consid&eacute;rer que l'ensemble de l'oeuvre est un peu na&iuml;f : m&ecirc;me si les dinosaures avaient surv&eacute;cu dans des cavernes, les carnivores auraient sans doute d&eacute;vor&eacute; tous les herbivores et n'auraient pas pu pr&eacute;server une telle diversit&eacute;. De plus, au fil du temps, leur &eacute;volution en aurait fait d'autres cr&eacute;atures et pas les copies conformes de leurs anc&ecirc;tres de l'&egrave;re jurassique ou cr&eacute;tac&eacute;e... Mais l'essentiel n'est pas l&agrave;. Comme je vous le disais en d&eacute;but d'article, ce n'est pas un roman &eacute;tudi&eacute; et r&eacute;fl&eacute;chi qui est &agrave; la base de cette fresque, mais bien un recueil d'illustrations. On peut donc accepter quelques incongruit&eacute;s dans le sc&eacute;nario ou la cr&eacute;dibilit&eacute; de l'histoire, qui n'en demeure pas moins fascinante.</p>
<p><strong>Dinotopia</strong> ferait-il un bon cadre pour un jeu de r&ocirc;le ? Probablement pas en l'&eacute;tat, car l'esprit dinotopien est &agrave; cent lieues de l'esprit d'aventure propre au jeu de r&ocirc;le, avec son harmonie, sa bonne volont&eacute; et ses interdits accept&eacute;s par tous (ou presque). La seule fa&ccedil;on de r&eacute;cup&eacute;rer l'&icirc;le aux dinosaures serait de rejouer le sc&eacute;nario de la s&eacute;rie : faire tomber les personnages sur l'&icirc;le &agrave; la suite d'un naufrage et opposer divers camps, comme d'autres naufrag&eacute;s qui voudraient &agrave; tout prix revenir sur le continent pour r&eacute;v&eacute;ler le secret de <strong>Dinotopia</strong> et en faire une attraction touristique, par exemple. Ou int&eacute;grer de nouveaux &eacute;l&eacute;ments comme un virus, sans danger pour les naufrag&eacute;s mais mortel pour les dinotopiens... Il est &eacute;galement possible de s'inspirer des lieux et des personnages fa&ccedil;on morceaux choisis et transposer, par exemple, <strong>Waterfall City</strong> ou le transport &agrave; dos de brontosaure dans votre univers de fiction pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. Ou faire de Dinotopia une plan&egrave;te dans votre jeu de <em>space opera</em> habituel...</p><br /><br /><div class="article_sharebtns"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fdinotopia-a29372673&amp;layout=box_count&amp;show_faces=true&amp;width=65&amp;action=like&amp;font&amp;colorscheme=light&amp;height=65" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:65px; height:65px;" allowTransparency="true"><br /></iframe><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html?url=http%3A%2F%2Fjdra.eklablog.net%2Fdinotopia-a29372673&amp;text=Dinotopia&amp;count=vertical" style="width: 55px; height: 62px;"></iframe><span><g:plusone size="tall" count="true" href="http://jdra.eklablog.net/dinotopia-a29372673"></g:plusone></span></div><br /><hr />Article original rédigé par Genseric et publié sur <a href="http://jdra.eklablog.net">Jeux d'r&ocirc;les - le blog</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 21:47:01 +0100</pubDate>
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		<dc:creator>Genseric</dc:creator>
		<dc:date>2012-01-03T21:47:01+01:00</dc:date>
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